Vive le Canadien! Vive le Canadien libre!

C’est avec soulagement que le Canadien pourra maintenant respirer depuis la vente de ce dernier aux frères Molson. Depuis l’hiver dernier la campagne de la vente du Canadien de Montréal, comparable à une campagne électorale si on se fit au bruit média que cela suscité, a pris toute la place donnant plus d’importance aux partis impliqué qu’au produit de vente lui-même qu’est le Canadien de Montréal. À la ligne d’arrivée, deux joueurs: Molson et Québécor.

D’un côté, le prestige d’une entreprise fondée en 1786 ayant une réputation quasi sans tache et un historique avec le Club de Hockey Canadien depuis 1957.

De l’autre, Quebecor fondée par Pierre Péladeau, cette entreprise, est devenue un chef de file incontesté dans le domaine de l’impression commerciale, au fil des acquisitions. En 1997, les enfants ont hérité du contrôle de l’entreprise. Cependant, des disputes familiales ont failli la mettre à genoux. Suite à quelques gestes et commentaires qui ont fait la manchette au Québec, Pierre Karl Péladeau, a pris les rênes du groupe en main. Depuis, il diversifie les activités de Quebecor dans les médias, l’édition, le commerce de détail et les télécommunications. J’ai souvent l’impression que cette entreprise cours comme une poule sans tête s’appropriant d’acquisitions, se départissant d’actifs, traînant des poursuites légales, laissant derrière des conflits de travail non réglés et voulant à tout prix conquérir le monde avec une gestion douteuse de la part de son propriétaire.

En bout de ligne, qu’est-il mieux pour un produit comme le Canadien de Montréal? Je crois sincèrement qu’il a retrouvé sa pleine liberté avec la vente aux frères Molson samedi dernier et que l’on pourra enfin se concentrer sur une chose: Gagnez la Coupe! 

L’histoire se jout ici!

Ce commentaire a été publié le lundi 22 juin 2009 à 08:00 a lundi 22 juin 2009 à 08:00 dans Marketing. Vous pouvez suivre toutes les réponses a cette entrée par l'intermediaire du flux RSS 2.0. Vous pouvez laissez une reponses, ou suivre de votre propre site.

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